Les sixièmes rencontres nationales Espace Rural & Projet Spatial à Rouen

     
   
     
 

Le thème « Espace rural et métropolisation : innovations, expérimentations » est à l’honneur pour ce sixième opus national organisé cette année à Rouen, du 12 au 14 nov. 2014, par l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Normandie.

 
     
     
     
 

LE RESEAU ESPACE RURAL & PROJET SPATIAL (ERPS)

Le réseau ERPS regroupe un ensemble d’enseignants et d’acteurs – architectes, urbanistes, paysagistes, géographes, ingénieurs agronomes, notamment – impliqués dans l’élaboration de nouvelles pratiques de projet en milieu rural. Son objectif est de fédérer des démarches isolées au sein d’un réseau d’enseignement et de recherche pluridisciplinaire, concourant à une réflexion de fond sur le devenir de l’espace rural et, plus largement, sur l’évolution de nos établissements humains dans une perspective de développement soutenable.

 

Initié en 2008 par Xavier Guillot, architecte et enseignant à l’Ecole nationale supérieure d’architecture de Saint-Etienne, le réseau ERPS fédère des enseignants provenant de six écoles d’architecture (Bordeaux, Clermont-Ferrand, Grenoble, Lyon, Nancy, Rouen et Saint Etienne), trois écoles du paysage (Blois, Versailles et Angers) et deux écoles d’ingénieur agronome (AgroParisTech Clermont-Ferrand et Nancy). Les actions pédagogiques et de recherche reposent également sur la contribution d’un ensemble d’acteurs institutionnels, en particulier : les parc naturels régionaux (PNR), les communautés de communes et d’agglomération, les Conseils d’architecture d’urbanisme et d’environnement (CAUE), Mairie-conseils. Les actions du réseau ERPS sont soutenues par le Bureau de la recherche architecturale urbaine et paysagère (BRAUP) du Ministère de la culture et de la communication.

 

 

 

DEUX JOURNEES D’ECHANGES AUTOUR DE LA RURALITE SOUTENABLE

Du 12 au 14 novembre 2014, l’École nationale supérieure d’architecture de Rouen accueille les sixièmes rencontres du réseau d’enseignement et de recherche. L’espace rural est depuis un demi-siècle soumis à des phénomènes d’ordre métropolitain. Ses territoires sont traversés par des flux de plus en plus intenses. Sa planification et sa gouvernance sont conditionnées par des centralités de plus en plus fortes, des compétences techniques de plus en plus mutualisées. Ses formes bâties, neuves et anciennes, s’homogénéisent et ses paysages se banalisent. En conséquence, la nature de la campagne, historiquement agricole, s’est multipliée : résidentielle dans les zones périurbaines et touristiques, qualifiée de nouvelle quand elle accueille de nouveaux types de résidents, venus d’autres horizons, ou fragile lorsqu’elle conserve son affectation première.

 

Mais en dépit de ces phénomènes, la mort du rural ne peut être constatée. Bien au contraire, loin de subir sans réagir à la métropolisation, ses habitants, ses acteurs s’en nourrissent. Soucieux de préserver un cadre de vie plébiscité mais perpétuellement menacé, de conforter une valeur économique réelle en dépit des effets de la mondialisation, ils mettent en place des alternatives aux dysfonctionnements, aux obstacles et expérimentent de nouvelles pratiques. Ce sont ces initiatives, et ce dans trois domaines essentiels : les flux et les mobilités, la concertation et les formes bâties, que les 6èmes rencontres mettent en valeur à travers conférences, expositions, visites de terrain.

 
 

 

 Programme et inscription au colloque

 

 
 

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